AvisPolar : Sine Qua Nonne de Pierre GUINOT-DELERY (Librinova)

Bonjour mes Lecteurs,

 

Voici un service presse très particulier que je vous chronique en retour de lecture puisque l'histoire se déroule dans mon Sud-Ouest.

 

Et faisant partie intégrante du tableau avec mon style terroir, 100% bio, naturelle, beauté unique et charme provincial, (vous voyez, quoi !) je suis heureuse de vous en parler aujourd'hui.

 

Même si le village en question, Peyrenac, est fictif, l'histoire semble être bien réelle puisque le calme de cette charmante petite cité va être entaché par un meurtre, une grève dans une grosse usine de la région, l'agression d'un syndicaliste et une affaire de match truqué au sein de l'équipe de foot locale. 

 

Et pour tenter d'enrayer la machine à crime, qui de mieux qu'un petit trio improbable constitué du commissaire Belonski, de son adjoint l'enquêtrice PJ Saïda Mejjad et du journaliste Jérôme Lantiac pour démêler l'écheveau. Ils vont découvrir l'implication du crime organisé international. Leurs investigations vont être sans arrêt rendues difficiles à cause des magouilles politiquo-financières des élus et notables locaux.

 

Un polar à l'ambiance toute particulière ici qui ressort après coup, le sentiment que l'enquête n'est pas au cœur de l'intrigue mais fait partie de tout un ensemble, traitée dans une histoire globale.

 

Stratégie et manipulation sont au centre de ce récit, l'action n'est visible qu'à travers le meurtre et la violence qui va avec. L'intrigue en est d'autant plus crédible, malgré le nombre imposant de personnages qui interviennent.

 

Petit bémol : je ne suis pas très fan des trop longues descriptions, ni d'une plongée aussi profonde dans la psychologie des personnages. 

 

Finalement, une narration fluide et un polar qui se suit assez facilement, surtout une fin qui ne se devine pas dès le début, ce qui pousse à réfléchir et à chercher avec les indices disséminés au fil des pages. Un bon moment à passer.

 

Bonne lecture, amis Lecteurs ! 

 

Extrait : Un jour, allez savoir pourquoi, l'annonce inopinée de sa nouvelle affectation dans ce trou perdu. Avec, en prime, le numéro estampillé "faux-cul de première catégorie" du contrôleur général Tartempion (l'inconscient fonctionnant parfois à merveille, impossible de se souvenir du patronyme de ce lamentable personnage).

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