AvisPolar : Trancher les Ailes des Anges de J.L. De RICHAUD (Ed. Abatos)

Bonjour mes Lecteurs,

 

Voici un polar pas comme les autres qui m'a été proposé en service presse et que je viens vous chroniquer en retour de lecture.

Merci à l'éditeur de sa confiance, le lien ici

 

L'histoire de ce polar commence par une vague de meurtres qui touche la ville de Valence.

Deux journalistes sont sur le point de publier leur enquête sur des faits d'une gravité extrême impliquant des notables de la ville et membres de la Franc-Maçonnerie. Des secrets qui devaient rester enfouis vont être déterrés au grand jour et ébranler le monde des chrétiens avec des répercussions allant jusqu'à Rome, au Vatican !

 

Et je peux dire que malgré son volume (600 pages) il se lit facilement. Après un démarrage difficile, l'auteur arrive à nous faire adhérer à son histoire, l'intrigue policière sous couvert d'histoire mystique de l'Opus Dei et du satanisme grandissent au fil des pages.

 

Les précisions qui ponctuent assidûment le roman sont remarquables. La recherche associée à la documentation sacrément fournie ont du relever d'un travail de fourmi, totalement titanesque ! C'est un bouillon de culture, de connaissance qui s'offre à nos yeux de lecteur. J'en reste ébahie tellement j'ai appris énormément de choses !

 

Jusqu'à la fin le lecteur sera tenu en haleine, des détails très réalistes aux personnages vivants et attachants. Ce roman se lit comme on dévore une boite de gâteau, on ne peux plus s'arrêter. 

Un style d'écriture fluide, maniant avec aisance images et émotions. Je le recommande aux insomniaques, une addiction est fort possible.

 

Bonne lecture mes Lecteurs !

 

ExtraitVirginie, debout derrière Olivier, pose la main sur son épaule et se penche pour lire sur l'écran d'ordinateur les dernières lignes qu'ils viennent d'écrire.

-Je crois qu'on y est... dit-elle après un long moment de réflexion.

Olivier hoche la tête tout en se laissant aller contre le dossier de son siège. Ses mains abandonnent le clavier, agrippent les accoudoirs dont elle râpent le tissu dans un long mouvement de va-et-vient, manière pour le journaliste d'extérioriser la tension de ces dernières heures.

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