AvisPolar : L'étrange affaire Lapradès de Jean JOLLY ( Ed. Jean Saintonge)

Bonjour mes Lecteurs, 

 

 

Voici "L'étrange affaire Lapradès" écrit par jean JOLLY et publié aux éditions Jean Saintonge.

 

Je ne vais pas vous faire un résumé précis tant l'histoire m'a paru décousue et bien loin d'un roman policier classique avec ses morts, son enquête de police et ses coupables tout trouvés.

 

 

Non. Je vais plutôt vous faire un rapprochement avec Perry Mason, pas le gars de la télé mais bien l'avocat détective héros d'une série de romans policiers judiciaires publiés par Erle Stanley Gardner entre 1933 et 1973.

 

 

Perry Mason est le héros de plus de quatre-vingts romans et nouvelles, dont la plupart racontent un complot visant à rendre coupable le client défendu en cour par le bien nommé Perry Mason.

 

En mesure d'établir l'innocence de son client, l'avocat pousse le vrai coupable dans ses retranchements par un interrogatoire serré et le contraint ainsi à avouer son crime devant le tribunal.

 

 

Et c'est exactement le sujet de l'histoire que vous trouverez en lisant ce livre. La ressemblance est plus que frappante.

 

 

Avec bien sûr tout ce que cela comporte comme les éléments de l'intrigue raconté par l'avocat et le langage soutenu du récit et des dialogues, entre autres choses.

 

Pour peu que l'on se perde dans les méandres du temps tant les descriptions d'époque paraissent se fondre dans l'histoire.

 

Le suspect, qui n'est pas au coeur de l'intrigue et n'apparait que par mention des témoins, se montrera absent jusqu'à l'issue de son procès.

 

 

La ténacité de l'avocat à vouloir innocenter son client va finir par payer, et certes, malgré un rebondissement hors norme à la fin du livre dévoilant un jugement surprise du Président du tribunal, le vrai coupable va être dévoilé, le faux suspect va être blanchi et tout est bien qui fini bien pour tout le monde comme dans toute enquête finement résolue.

 

 

Extrait : Le magistrat n'était pas un home affable. il avait une réputation d'excellent professionnel, mais détestait autant les hésitations et les fausses confidences des témoins que les tentatives de diversion des avocats.

Duperthus savait qu'il devait se montrer prudent et conciliant s'il ne voulait pas s'aliéner ce personnage qui instruisait à charge et à décharge, mais qui n'avait pour le moment qu'un faisceau de preuves et de présomptions contre Lapradès.

 

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